2ème séminaire BEVR – 2016

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Cette année c’est à Munster, en Alsace, que ce sont réunis les 14 participants de ce séminaire. Au programme de ces 3 jours : des conférences sur le système endocrinien, le système immunitaire, la musique, les ondes, la relation sol-plante-animal, l’eau … Tout cela relié bien évidemment à la BEV, qui nous permet de faire des ponts entre tous ces sujets.

Cette année encore, la diversité des participants fut riche : ostéopathes, naturopathes, géobiologues, ingénieurs, praticiens de médecine chinoise ou de shiatsu ,… mais aussi maraichers, agrobiologistes, spécialistes du sol, ou consultants en élevages et cultures. La BEV regroupe tous ces domaines, et c’est la seule technique au monde qui permet de s’appliquer à toutes ces disciplines et de les relier entre elles. Cela est dû à la présence d’eau qui constitue le vivant.

La complémentarité entre le travail effectué sur les hommes, les animaux, le sol et les plantes fut une fois de plus soulignée pour pouvoir avancer dans la compréhension de la BEVR.  Des mesures d’impédancemétrie en corrélation avec les mesures BEV ont été faites sur des animaux. Cela permet de nouvelles pistes de réflexion pour la BEV appliquée à l’homme. Vu l’intérêt de cet outil des mesures d’impédancemétrie corrélées avec des bilans BEV sont envisagées sur les personnes.

La question des limites, des barrières qui constituent le fondement de toute vie a également été évoquée tout au long du séminaire. Sans ces barrières la vie ne serait pas possible … l’eau elle-même, qui nous constitue presque exclusivement, ne pourrait être “contenue” et ne pourrait favoriser la vie. Il est donc important, dans un monde qui tend à annuler toutes ces frontières qui maintiennent la vie, de garder à l’esprit que l’homme est limité. La BEVR garde cette humilité face à  la compréhension de la complexité du vivant, ce qui lui permet de ne jamais prendre les choses pour acquises, mais plutôt d’expérimenter et de continuer les recherches.

Ces 3 jours ont permis aux praticiens de s’ouvrir de nouvelles portes de réflexion pour pouvoir enrichir leur pratique, et de définir des axes de recherche pour l’année à venir. Les participants se sont quittés plein d’enthousiasme pour aller plus loin dans leur pratique de la bioélectronique, qui est un formidable outil pour mieux comprendre le vivant et pouvoir agir dessus de façon juste, en ayant des paramètres objectifs et quantifiés.

Le rendez-vous est déjà fixé pour l’année prochaine, pour un 3ème séminaire avec de nouvelles mesures, de nouvelles pistes de travail, et des conférences toujours passionnantes !

 

Claire